Flash back indien : un petit tour à Panjim

Luttons contre le froid qui nous attaque et nous ronge et boudons pour aujourd’hui la Belgique et ses grèves, je vous emmène à Panjim ! Capitale de l’état de Goa (j’ai fait une suuuuper –> petite carte antisèche géographique <–, suivez les flèches ) (et enfin donc il faut zoomer vers l’Inde, côté ouest, pour les plus perdus !), ancienne colonie portugaise, douce et colorée, qui a bien des choses à offrir même au-delà de ses plages paradisiaques post-hippies !!

ndlr : Ces photos datent de mars dernier (et préparez-vous, avec les milliers de photos qu’il me reste à trier je reviendrai vous arroser de festivals indiens, d’îles japonaises et de sourires indonésiens !), voilà voilà, à une prochaine !

Gand – nouveau book pour une nouvelle vie

De la brique, des bonnes bulles plus ou moins bronzées, de la carbonnade flamande, de la musique au coin des rues, encore de la brique, comme un retour aux sources ! Sauf qu’ici, on communique avec des alstublieft et des wablieft, des goeiedag, des belangrijk, des lawaai ou des pas op… avec quand même une bonne flopée de salut-hé, de allez et de ça va :)

Il paraît que Gand est le secret le mieux gardé d’Europe (dixit Lonely Planet ou François Mitterrand, les références diffèrent mais les avis semblent converger), alors, prêts pour un début de ré-vé-la-tiooon ?!!

Et vous, vous vous portez tous bien ?! What about vos dernières découvertes ?!
Groetjes & tot zo !

Mitama matsuri : le bal des lanternes et des kimonos

Ok on rate les cerisiers en fleurs, ok on n’a ni les parterres d’iris ni les érables rougeoyants du Japon, d’accord on a un peu de pluie, des typhons évanescents, on a les moustiques… mais n’empêche, l’été à Tokyo, c’est la fête !! Direction le sanctuaire shinto Yasukuni pour un festival assez grandiose de kimonos et de lanternes vêtu : le Mitama Matsuri ! Les matsuri étant des festivals qui fleurissent un peu partout en ce moment, celui-ci est l’un des plus importants, honorant les esprits défunts. Ce qui n’empêche pas de grignoter toutes sortes de curiosités plus ou moins locales…

Bonne journée / soirée / nuit et à bientôt !

Psychologie de comptoir à tiroirs à typhon. Ainsi font.

H-quelques heures, le vent souffle et les gouttes virevoltent alors que tombe la nuit… Neoguri arrive.

Bon, en réalité pas de quoi s’affoler dans les parages de Tokyo : le super typhon a perdu de sa superbe et est retombé dans la catégorie « tropical storm ». Voilà qui lui donnerait presque un petit côté exotique, des airs de pub Ushuaïa qui va simplement nous rafraîchir ! On a quand même eu droit à une douce voix qui résonnait toute la journée dans les labos et couloirs de l’université, que l’on m’aura résumée en « Useless advice! And go home early. » Ca c’est noté ! Mais ça ne vient pas troubler le calme ambiant, on est loin de ce qui a soufflé à Okinawa et Tokyo est l’un des coins les plus préservés sur les cartes de trajectoire et de risques de notre cher Neoguri qui prend pourtant un malin plaisir à se promener d’île en île et à visiter tout le Japon !
Mais pour une « gaijin » comme moi, pas encore blasée de la routine typhonienne (voire typhongique), ça donne tout de même un sentiment étrange… Ca fait bien 10 jours qu’on en parle, et c’est assez déroutant l’idée de cette épée de Damoclès qui tombe de manière inéluctable, au ralenti, leeeentement. On parlait d’un typhon qui arriverait sur les côtes sud japonaises en début de semaine. Moi naïvement, lundi, je m’attendais à des bourrasques, un déluge, le début de la fin du monde ! Que nenni, grand ciel bleu et grand soleil ! Ca vous nargue un truc comme ça, et ça vous prend de haut ! Ca avance à tout petits pas, ça vous change son tracé, comme ça, l’air de rien, ça vous laisse en suspense sur le moment où super tyty commencera à fatiguer et à être un peu moins agressif… et toi tu te retrouves là, bêtement, avec l’impuissance d’un saumon qui s’est retrouvé en haut des chutes du Niagara (la fin est proche, oui oui, la métaphore est puissante), que dis-je, c’est même pire que ça : impossible de se débattre, tu n’as qu’à attendre, passivement, que ce kamikaze vent divin * daigne s’abattre sur toi.
Enfin bref tout ça n’est que psychologie de comptoir à tiroirs sans fond, puisqu’ici on ne craint pas grand chose. (enfin normalement) (hein dîtes!) (euh y’a quelqu’un ?!) (à l’aiiiiide !!) Je m’égare…
Je n’ai donc plus qu’à me réconforter avec mon jus de kiwi et mes chips au chocolat en attendant que le vent se lève…

*J’ai appris une nouvelle étymologie cette semaine, je suis toute fière de la recaser, ça fait fille cultivée

PS : je triche un peu, ce sont des photos qui datent d’une dizaine de jours ! Comme quoi, y’a pas qu’les tyty qui font la pluie !

Happy Holi !!!!

Inde, Goa – C’est l’histoire de Hiranyakashyap, un vilain démon surpuissant et invincible grâce à une sorte de pouvoir magique, qui avait décidé que tout le monde devait le vénérer. Mais son propre fils, Prahlad, ne cautionnait pas trop sa mégalomanie, et il adorait Vishnu. Alors Hiranyakashyap décida de la tuer, en demandant à sa soeur, Holika, insensible aux flammes, d’entrer dans un feu avec Prahlad sur les genoux. Sauf que pour je ne sais quelle raison (je suspecte Vishnu d’y avoir mis son grain de sel), c’est Holika qui a péri dans les flammes et Prahlad qui a été sauvé. Vishnu tua ensuite le papa mégalo (parce qu »invincible, invincible… contre Vishnu… que nenni !). Et voilà l’occasion de faire la fête ! « Holi », qui vient donc de « Holika », et qui est la fête de la couleur ! Et voilà l’tableau !

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Bon, certaines photos (vous pouvez cliquer pour les voir en plus grand) ont une sorte d’effet un peu flou, ce n’est pas particulièrement un effet de style : j’avais quand même dans l’idée de faire survivre mon appareil photo à tous ses pigments, je lui ai donc fabriqué une jolie pochette transparente qui s’est avérée bien utile mais qui se chiffonnait des fois un peu devant l’objectif… voilà voilà !

Sinon, vous êtes désormais plus de 50 à suivre officiellement mes aventures, ça me fait bien plaisir :) Et pour tous les autres, sur la page d’accueil en haut à droite, vous pouvez réparer cet oubli (héhé) en suivant par mail ou par blog wordpress la mise en ligne de nouvelles péripéties :) (étant donnée ma grande régularité dans leurs publications…) N’hésitez pas non plus à me donner vos retours, si je parle trop, pas assez, si ça n’a ni queue ni tête, si vous avez mangé du poulet hier ou si votre grand-mère a acheté un grille-pain… tout me passionne ! Bonne semaine,DSCF9369 (1200x797)

Depok market

Bon, il faut bien se rendre à l’évidence, je n’arriverai pas à suivre un rythme chronologique : il a encore un tas de choses du Viêt Nam que j’aimerais vous partager, et pourtant j’ai depuis passé une semaine en Malaisie, 2 semaines en Indonésie, je retourne la semaine prochaine en Malaisie avant d’aller me poser (ouf!) en fin de semaine en Inde pour 1 mois… Donc tant pis pour la logique, je quitte le Viêt Nam pour l’Indonésie ! Mais j’y reviendrai…

Depok, un peu au sud de Jakarta, Indonésie – Le marché de Depok est mon petit train train quotidien. Il a dû durer en tout et pour tout 5 jours, mais mais vu comme je sautille de branche en branche ces derniers temps, je m’accroche rapidement à ce qui ressemble de près ou de loin à une rassurante routine. De l’hôtel à la gare, où je prends le train direction l’université, ce quart d’heure à traverser les étales colorées (en me gavant de rambutans achetés à l’entrée) ça donne une petite bouffée d’authenticité indonésienne qui me plaît bien !
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Notez que mon hôtel, c’est le gros building à droite sur la dernière photo. Alors d’accord c’est cool, parce qu’au 27ème étage on a une sacré vue sur ce qui nous entoure, et – ça tombe bien – à Depok ce ne sont pas encore trop des buildings… Mais j’ai comme qui dirait le sentiment que ça ne va pas durer et que tout ça est un peu en voie de disparition, alors s’il vous plaît, rajoutez les petits marchés traditionnels à la liste des causes à défendre, entre les ours polaires et l’anti-chalutage profond !

Balade dans Hanoï

Je me suis rendue compte qu’à force de vous donner des détails de bouts de toits de temples ou de fils électriques, je ne vous ai pas trop donné une vue globale de Hanoï. (Hà Nội, minute culturelle, qui veut dire entre (Nội) les rivières (Hà), car elle serait construite au cœur de 3 rivières. Mais je dis « serait » parce que wikipedia une grande référence bibliographique ne va pas exactement dans le même sens que mon guide de la baie de Hạ Long.) (Et non, le « Hạ » de Hạ Long, c’est pas le même, donc rien à voir avec « le long de la rivière », j’ai essayé moi aussi… :) )

Bref, le vieux quartier, quartier des « 36 rues » est plein de boutiques classées par thème : prenez la rue des jouets, tournez à droite pour aller acheter des décos spéciales Têt ; vous êtes à sec ?! Retrouvez en parallèle la rue des bijoutiers qui font aussi change… Et il y a le coin des trucs en bambou, le coin des pots de peintures… Faut avouer que pour une petite néophyte comme moi dans la science des rues vietnamiennes ça a un côté pratique pour ne pas un peu moins se perdre. Du côté de l’église, entre autre, on trouve le coin d’jeun’ss : des dizaines de petits tabourets rouges et bleus où l’on vient se poser pour siroter un thé au citron (qui a un goût de jasmin, je persiste) et grignoter des graines de tournesol… la décadence :)

Et puis il y a cette ambiance festive liée à cette période de nouvel an : des drapeaux à toutes les enseignes, des marchands de ballons qui se multiplient… Bref je vous laisse vous balader !

PS : ci-dessus ça a l’air tout calme et tout tranquille… ne vous y fiez pas !! Ces photos ont été prises principalement le jour du Têt, normalement c’est un peu plus confus que ça…